France |  Worldwide

 
Compuware Corporation - The Leader in IT value
compuware logo date Octobre 2006
header_image

ACTUALITÉS ET INFORMATIONS RÉSERVÉES AUX CLIENTS COMPUWARE

header_welcome
 

Les universités suédoises gratifient Uniface d’une excellente note pour sa souplesse

Uniface et son approche de développement par les modèles se sont révélées être une combinaison gagnante pour les universités suédoises.

Client :
LADOK

Secteur d’activité :
Education

Enjeu :
LADOK est un système d’administration utilisé par les principaux établissements d’enseignement public suédois. Sélectionné pour remplacer un système 3GL plus ancien, le nouveau système devait faire preuve d’une grande fiabilité et être capable de suivre l’évolution rapide des changements intervenant dans le monde universitaire. Il devait notamment être très performant dans le suivi des progrès des étudiants et pour la communication avec le gouvernement, puisque le financement accordé est de plus en plus lié aux résultats. Le système devait également pouvoir être modifié pour se conformer à la réglementation de l’Union européenne.

Réponse de Compuware :
L’équipe LADOK a choisi Uniface comme environnement de développement. Outre la réécriture du système hérité, Uniface a rendu possible plus de 40 projets d’amélioration, ajoutant continuellement de nouvelles fonctionnalités au système. L’équipe utilise une méthodologie de développement souple en créant des prototypes rapides avec Uniface et en les affinant en fonction des réactions et des suggestions des utilisateurs.

Les prototypes deviennent alors partie intégrante de l’application finale. Cette méthode permet à l’équipe LADOK de collaborer efficacement avec une communauté d’utilisateurs exigeants. Jusqu’à récemment, le système devait s’exécuter sur toute une série de plates-formes UNIX. Aujourd’hui, il est migré sur Linux, et pour exécuter Uniface avec Linux, il suffit tout simplement de recompiler le code.

Solutions Compuware utilisées :
Compuware Uniface

 

LADOK est un système d’administration pour les universités et les grandes écoles. Il appartient à un consortium comptant environ 40 établissements d’enseignement suédois. Son développement, sa maintenance et son fonctionnement sont placés sous la responsabilité d’une équipe d’experts informatique, basés dans l’un des établissements participants, l’Université de Umeå.

De nos jours, les établissements universitaires sont de plus en plus gérés comme des sociétés. « LADOK est un système stratégique qui doit être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et qui doit générer des résultats fiables à tout moment », confie Sören Berglund, responsable de la division LADOK. « Si notre système ne fonctionne pas, aucune facture n’est créée et personne n’est payé. Fort heureusement, grâce à Uniface, nous avons pu mettre au point un système stable répondant à ces exigences ».

LADOK est un système stratégique sous plusieurs aspects. Non seulement, il gère le financement et donc le paiement des salaires, mais son importance est capitale pour la gestion quotidienne des établissements, car il produit de nombreux états statistiques indispensables. Le financement des établissements est aujourd’hui partiellement tributaire de la communication des statistiques relatives aux inscriptions et aux examens.

À l’instar du monde commercial, les universités d’aujourd’hui doivent s’adapter à des modifications fréquentes de l’administration et de la réglementation. LADOK a dû évoluer rapidement depuis qu’il a été réécrit en Uniface ; par exemple, il doit désormais suivre les progrès des étudiants et les communiquer régulièrement au gouvernement, qui s’en sert pour prendre les décisions de financement. LADOK est actuellement modifié afin d’harmoniser le système de notation et de le mettre en conformité avec la nouvelle réglementation européenne visant à favoriser la mobilité des étudiants entre les pays de l’Union européenne tout en conservant les unités de valeur universitaires qu’ils ont acquises.

L’équipe LADOK a ainsi utilisé Uniface pour développer plus de 40 modules complémentaires depuis sa réécriture. Tous ces projets se sont soldés par un succès. « Uniface est un outil très productif qui offre rapidement des fonctionnalités de gestion », déclare le chef de projet Stefan Lundkvist, qui est à l’origine de la plupart de ces développements. L’équipe utilise Uniface conjointement à une méthode de développement souple, la méthode DSDM, qui exige la production rapide de prototypes. Ces derniers évoluent ensuite pour devenir partie intégrante de l’application utilisée. Uniface est parfaitement adapté à cette approche, selon Stefan Lundkvist.

Comme l’application, l’environnement informatique LADOK évolue. Depuis peu, les universités utilisaient un éventail de différentes plates-formes UNIX, mais l’adoption de Linux est aujourd’hui à l’ordre du jour. Ceci ne pose aucun problème à l’équipe technique LADOK puisqu’une application Uniface s’exécute aussi bien sur Linux que sur Unix, sans exigence supplémentaire.

Pourquoi Uniface ?

Au milieu des années 1990, les universités suédoises utilisaient un système hérité écrit dans un langage de troisième génération (3GL). « Il était devenu tout à fait obsolète et nous avions décidé de le réécrire en intégralité », se souvient Sören Berglund. « Parallèlement, nous voulions créer une solution plus facile à utiliser et intégrant une interface utilisateur graphique Uniface. C’était avant l’avènement de la technologie Web ».

En 1994, après une étude approfondie des outils du marché, l’équipe a choisi Uniface qui lui est apparu comme l’une des solutions les plus intéressantes disponibles sur le marché. Parmi les critères de sélection essentiels figurait l’indépendance du client. Au départ, le système devait gérer trois interfaces utilisateur différentes. L’indépendance des bases de données et des plates-formes serveur constituait un atout supplémentaire en faveur d’Uniface. C’est parce que ce système pouvait produire un jeu de code unique, capable de fonctionner sur plusieurs plates-formes, que l’équipe LADOK a décidé qu’Uniface était la solution la mieux adaptée pour l’aider à atteindre son objectif de production d’une application standard pour tous les établissements.

Les conditions favorables pour un développement souple
Il est intéressant de noter que plusieurs des raisons ayant motivé le choix initial sont toujours valables aujourd’hui. En particulier, la productivité d’Uniface en fait l’outil idéal de prise en charge du développement souple. LADOK a décidé d’adopter la méthodologie souple DSDM et a trouvé qu’Uniface correspondait parfaitement à cette approche.

La méthode DSDM (Dynamic Systems Development Method) est une méthode conçue pour « fournir dans les délais des solutions d’entreprise souples », selon les termes du Consortium DSDM. L’un des concepts sous-jacents est que le développement peut être progressif. Il est donc essentiel de pouvoir développer rapidement des prototypes, de les utiliser pour susciter les réactions des utilisateurs, puis de finaliser le développement en s’appuyant sur ces informations.

Comme l’explique Stefan Lundkvist, « avec Uniface, il est facile de créer des prototypes pour vérifier que vous êtes sur la bonne voie. Une fois le prototype créé, vous pouvez l’affiner en permanence jusqu’à obtenir une solution finale. Vous n’avez jamais à jeter quoi que ce soit ».

Et d’ajouter « le développement souple avec Uniface est parfaitement adapté au monde universitaire . Nos utilisateurs privilégient la qualité. Ils n’ont jamais aimé sacrifier des fonctionnalités. Or ce compromis est inévitable lorsque les projets doivent respecter des contraintes de temps et de coût. Notre approche actuelle permet aux utilisateurs de comprendre la relation entre temps, ressources et qualité. Avec les prototypes Uniface, nous pouvons réellement leur montrer ce qu’ils obtiendront et les options qui sont à leur disposition. Ils peuvent ainsi déterminer ce qui est essentiel et ce qui ne l’est pas. Une fois la décision prise, Uniface nous permet un développement rapide ». Il en résulte un environnement de développement productif, favorisant la participation étroite des utilisateurs, ce qui constitue un attribut essentiel de l’informatique universitaire. »

L’approche souple avec Uniface est aujourd’hui solidement établie. Sören Berglund poursuit : « Nous avons utilisé cette méthode pour développer une cinquantaine de projets et tous ont été menés à bien. Une grande part de ce succès revient à Uniface ».

L’indépendance de la plate-forme est une caractéristique qui, elle aussi, est toujours essentielle pour LADOK, particulièrement lorsque Compuware a introduit la prise en charge de Linux. Récemment, les universités ont décidé de réaliser des économies en harmonisant leurs environnements d’exploitation. Les utilisateurs LADOK ont donc migré leurs systèmes de diverses plates-formes Unix vers Linux. Stefan Lundkvist explique : « Réduire la flexibilité permet de maîtriser les coûts sans trop de douleur pour les universités. L’une des raisons pour lesquelles nous pouvions recommander cela en toute confiance est qu’avec Uniface, l’adoption de Linux ne pose aucun problème. Il suffit simplement de recompiler le code et, bien sûr, d’effectuer des tests pour vérifier que tout fonctionne comme prévu ».

À ce jour
Peu de temps après avoir choisi Uniface au milieu des années 1990, l’équipe a créé un système avec toutes les fonctionnalités du système hérité et plus encore. « Uniface est un environnement très productif – il n’y a aucune comparaison avec un système 3GL », souligne Stefan Lundkvist. Il souligne que l’équipe avait déterminé des lignes directrices et des normes strictes pour son utilisation d’Uniface, ce qui l’a aidé à tirer le meilleur parti de ces avantages de productivité.

Le système est rapidement devenu beaucoup plus subtil que celui qu’il remplaçait. « Il intégrait au moins dix fois plus de fonctionnalités », estime Stefan Lundkvist. Le point fort spécifique du système actuel est sa capacité de suivre des groupes de classes à mesure qu’ils progressent au sein de l’établissement, ce qui permet d’assurer le suivi des unités de valeur validées, etc. Ce critère est devenu obligatoire depuis la réécriture originale en raison du changement intervenu dans le mode de financement des établissements. Auparavant le financement était forfaitaire, tandis qu’aujourd’hui, il dépend du nombre d’étudiants inscrits dans l’établissement et du nombre d’unités de valeur validées.

Sören Berglund commente, « Uniface nous a aidés à réagir rapidement à ce changement important de critère qui représente véritablement une transition vers une économie de marché. Il n’aurait pas été facile de gérer ces changements avec notre ancien environnement de développement ».

36 établissements utilisateurs de LADOK détiennent en commun la propriété du logiciel. Plutôt que de l’exécuter en interne, ils utilisent plusieurs centres informatiques régionaux. Chaque établissement possède sa propre installation du système. Sur la combinaison de toutes ces installations, jusqu’à 4 000 utilisateurs peuvent être en ligne simultanément. Ces utilisateurs comprennent des administrateurs, des employés et des professeurs. Les étudiants peuvent accéder aux mêmes données via un système différent.

Bien que les universités aient d’autres exigences, elles exécutent toutes le même code ; LADOK a conçu le système pour qu’il soit facilement configurable. Pour personnaliser la solution, il suffit donc de modifier les paramètres. « La possession d’une seule version nous a permis d’économiser une fortune », se réjouit Sören Berglund.

L’avenir avec Uniface
Le monde universitaire d’aujourd’hui est aussi dynamique que n’importe quel autre secteur d’activité. L’équipe LADOK travaille actuellement sur une amélioration d’envergure dans le but de se conformer aux exigences du système ECTS (European Credit Transfer System), connu aussi sous le nom de « Processus de Bologne ». Ce projet d’harmonisation de la Communauté européenne est conçu pour faciliter la mobilité des étudiants entre les universités de différents pays, tout en bénéficiant d’une juste reconnaissance des qualifications acquises pendant leurs études. Parmi d’autres implications, cette initiative nécessite l’utilisation d’un système de notation harmonisé dans tous les pays participants. Uniface permet à l’équipe LADOK de concevoir les archives et les interfaces nécessaires pour les intégrer dans ses applications.

Sören Berglund résume la situation ainsi : « Uniface nous offre une solution de développement intégrée. Grâce à un excellent référentiel, nous bénéficions d’un très fort taux de productivité en réutilisant les procédures. Nous savons, par ailleurs, que nous pouvons faire confiance à Compuware pour continuer à nous fournir les fonctionnalités dont nous avons besoin dans les années qui viennent. Si nous n’avons pas à nous soucier d’une chose, c’est bien de l’évolution technologique ».

 
blue_left nav_right
   
   

Utilisateurs Uniface – ne manquez pas l’événement CU2006 !

Les universités suédoises se préparent à l’ère moderne avec Uniface

Livre blanc : relever les défis du développement J2EE

Webcast : Une informatique parfaitement adaptée dès le départ avec OptimalTrace

   
   
   
   
   
 

 

INSCRIPTION
Si vous souhaitez recevoir la newsletter électronique tous les mois, INSCRIVEZ-VOUS ICI.